Mandine Guillaume

regard Directrice Artistique

Comédienne, Auteur, metteur en scène, formée à l’Université de Nice, par Claude Alranq, Thierry Vincent, Jacques Laurent, J.P Triffaux, elle est titulaire d’une maîtrise d’études théâtrales.Elle enrichit sa formation par des stages : Niels Arestrup, Gil Galliot, Sarkis Tcheumlekdjian, Victor Haim, Cyril Cotinaut, Alejandro Nuñez Flores…

Artiste de terrain, elle oriente sa démarche artistique vers les écritures du réel en interrogeant l’intime et le passage du personnel vers l’universel, à travers différents angles de vues et différents vecteurs de récits. Le collectage, l’écriture dramatique et la mise en scène s’entremêlent pour tisser des formes théâtrales qui en interrogent le fond. La création artistique sert de point d’appui, l’altérité de point commun, le témoignage de point de vue.

En 2003, elle crée Arnika Cie qu’elle dirige en s’attachant à faire dialoguer expériences réelles et création artistique. De 2004 à 2008, elle interroge la frontière et la place de l’artiste dans le monde en menant un travail de collectage et de créations d’histoires avec les enfants des quartiers oubliés, des rues des camps de réfugiés en France, Bosnie, Serbie, Bulgarie, Roumanie, Egypte, Israël et Palestine. Ces expériences donneront naissance aux deux carnets de voyages d’Arnika Cie : « C’est l’histoire d’une Valise » (2007) et « Lao, Carnet de voyage d’une Belle échappée au Moyen Orient » (2009) qu’elle écrit et interprète.

Parallèlement, elle s’engage avec d’autres compagnies sur des créations interrogeant une matière commune dans le fond ou la forme : Elle assiste à l’écriture « Sur le Chemin d’Antigone » de la compagnie Philippe Car – Agence de Voyages imaginaires (Marseille). Elle travaille en tant que comédienne, auteur et metteur en scène avec Amélia Fofana et la Cie Bell’Aâme (La cucina, Ne pleure pas Fofana (récit de vie)). Elle joue avec la compagnie Influenscène avec Jean Luc Paliès sur un spectacle pupitre amenant les spectateurs au débat sur la question du « Vivre ensemble ». (Modulor : c’est la faute à le Corbusier). Elle s’investit en tant que comédienne dans le spectacle de rue «Je suis ici» d’Emilien Urbach et Emilie Pirdas qui témoigne de 10 ans de collectages en Palestine de la compagnie Sîn.

En 2014 elle entame le nouveau chantier d’Arnika Cie : « Racine Carrée de Nous » qui interrogera sous différentes formes la dialectique de l’individuel et du collectif.